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Oliver Stone voulait dénoncer les excès du capitalisme dans son premier film sur Wall Street. Il mettait en scène un requin charismatique qui, contre toute attente, a créé des émules et des vocations. Vingt-trois ans plus tard et après une crise majeure du capitalisme, revoilà sur les écrans Michael Douglas dans la peau de Gordon Gekko, le chantre du libéralisme. Cette fois, avec la volonté affichée de dénoncer plus clairement les travers de la société. Hélas, beaucoup trop grossièrement pour que cela soit passionnant. Une façon de se donner bonne conscience ?
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